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Heyr
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MessagePosté le: Lun 11 Mai - 18:42 (2009)    Sujet du message: Background

Salut à tous,

Je bosse sur un nouveau projet là et je suis en train de vider un ancien forum... Du coup j'ai des histoires et des légendes qui peuvent être adaptables pour un forum RPG. Je voulais savoir si jamais ça vous intéresse pour étoffer un peu l'univers avant que je jette tout. Donc si ça vous intéresse je vous envoie ça.



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MessagePosté le: Lun 11 Mai - 18:42 (2009)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Lun 11 Mai - 19:56 (2009)    Sujet du message: Background

Oui, sa pourrais être simpa je demendrais à Keldae demain mais je pense qu'il dira oui au moin pour s'inspirer un peu ^^
En tout cas c'est simpa de ta part de nous aider pour le forum ^^



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Heyr
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MessagePosté le: Mer 13 Mai - 15:11 (2009)    Sujet du message: Background

Alors voilà, j'ai ça :


 
Citation:
 "Nous y sommes enfin, le col Maudit, sommet de Moghriord, perché au plus au point de la souffrance et de la douleur. Je ne sais combien d'entre nous sont morts avant d'arriver jusqu'ici. Il neige depuis que nous avons passé les sept cent mètres d'altitude. Il neige sans arrêt, chaque seconde. Parfois, le vent soulève les flocons et nous fige dans notre corps transi. Le froid nous harcèle et nous empêche de dormir. Tout est gelé et celui qui ferme les yeux un instant ne peut plus les rouvrir. Nos cotes et nos armures, mêmes nos armes cassent sous l'effet du gel. Nos cuirasses et nos couvertures sont inefficaces contre le froid glacial. Nous peinons à marcher dans cette épaisse neige qui nous prend aux genoux et nous épuise encore davantage. Le périple à travers les montagnes et éreintant.

Partis depuis six décades, nous n'avons plus de nouvelles d'Uros depuis quelques jours. Certains d'entre nous disent que les loups de Marvar interceptent les messages que nous envoyons grâce aux rapaces missionnaires. Nous ne voyons plus le ciel à cause du brouillard. Nous passons nos journées sans distinguer le matin de l'après-midi. Tout à l'heure, un Jarl des montagnes nous a attaqué. Il a tué trois hommes et une de nos montures. Les conditions sont très difficiles. Mes bottes sont trouées et mes pieds partent au bleu noir, j'ai du mal à me tenir debout. Shirlan, qui fait office de médecin depuis le décès de maître Albin, m'a dit de verser un peu d'alcool des mines sur mes orteils chaque jour. Je dois poser la plume nous allons repartir.

Nous nous sommes arrêtés quelques temps. Mes pieds me font de plus en plus mal. Je claudique dès que je n'ai plus d'appui. Un guerrier m'a prêté une canne de bois pour me reposer. Les troupes de Marvar se rapprochent. Nous pensions qu'ils ne viendraient pas nous chercher dans cette région isolée mais nous nous abusions. Les suiveurs tentent d'effacer nos traces, mais les hordes gagnent sans cesse du terrain. La dernière bourrique a cédée tout à l'heure. Il nous faut porter le matériel nous-mêmes, ce qui n'accroît notre fatigue. Nous avons été contraints à abandonner une partie des armes et il n'y a plus beaucoup de nourriture.

Le vieux Olann continue de marmonner ces vers en vieille altique, toujours les mêmes. Je connais ce dialecte mais il me semble que ses phrases n'ont pas de sens. Il ne dit rien d'autre, ne dort et ne se nourrit presque pas. Nul ne sait d'où il tire cette bravoure mais je suis sûr d'une chose : ce vieillard est une force de la nature. Il tremble sans arrêt mais refuse toujours de se nourrir. Sa longue barbe blanche ébouriffée ne le protège pourtant pas du blizzard. Je le redis, cet homme est bien étrange.
Nous avons retrouvé la petite Orielle, qui avait disparu. C'est terrible. Sa carcasse gisait, pleine de sang gelé, près d'une meute de Grobs. Nous les avons massacrés et avons enterré ses os avec ses vêtements. Heureusement, ses parents ne sont plus ; je ne me souviens pas de ce qui les a emporté mais je n'ose imaginer leur peine s'ils avaient eu à voir ce spectacle morbide. Cet épisode sanglant a fait régner un climat de terreur sur notre groupe. Deux hommes que je connais peu ont failli en venir aux mains. L'un voulait se rendre à l'ennemi et pactiser pour épargner nos vies. Pour l'honneur de ses fils je tairai son nom. L'autre s'est élevé d'une traite, la poussé dans la neige et a crié que jamais il ne vendrait son âme au point de renoncer à ses croyances. On les a séparés mais les tensions persistent : il semble que deux groupes commencent à se former. Moi, je me fiche de ces disputes, on m'a donné pour quête de conter le récit de voyage de notre expédition, je mènerai comme toujours ma mission jusqu'à mon dernier souffle.

Le vent s'est levé, nous ne voyons plus à cinq pas. Nous nous sommes attachés les uns aux autres avec de longues cordes pour ne pas nous égarer. Dans l'affolement, l'un de nous s'est perdu. On entendait sa voix, résonner dans la montagne, appeler au secours. Mais les échos nous empêchaient de le guider vers nous. Depuis, plus de nouvelles. Sans doute est-il mort de froid. Le temps passe, marqué par le poids des corps morts qui succombent les uns après les autres au froid, aux bêtes sauvages, aux maladies...

Mes pieds ne me supportent plus. Les autres sont obligés de me porter à tour de rôle par groupe de deux sur un brancard de fortune fait d'une couverture ; ils refusent de m'abandonner et disent que personne d'autre ne saurait rédiger notre histoire. Je leur dis que Hamrok me semble le plus capable. Désormais, mes orteils sont perdus et je bois l'alcool pour réchauffer mon sang et passer la douleur. Je n'en ai plus beaucoup, ma dernière bouteille est au deux tiers vide. La fatigue m'envahit un peu plus chaque seconde. j'ai envie de dormir et étrangement, quand je ferme les yeux, il fait bon : je ne sens plus le monde, le froid et la chaleur ne me font plus souffrir. Je pense à mon épouse et à ma fille, j'aimerais les revoir. Je prie les dieux pour qu'ils m'accordent le bonheur de les revoir enfin.


Mon nom est Hamrok, fils de Héhamrod, descendant de Héhantrod et Héhanr. Je reprends le journal du groupe en raison de la mort de Damian. Son sang raidi dans ses artères a figé son coeur. J'ai pu lire qu'il souffrait depuis quelques temps déjà. Nous ne sommes plus que dix-sept à lutter pour notre survie. Les tensions se sont apaisées et nous avons trop froid pour nous chauffer la bile.
Par tous les dieux ! Le vieux Olann a découvert l'entrée d'une galerie sous le manteau de neige. Pendant que nous gardons l'entrée, une poignée d'entre nous part explorer la grotte. Le vieux vient de remarquer un symbole, il hurle. On distingue quelques mots clairsemés dans un charabia d'altique que plus personne ne parle. Il crie de toute sa gorge : "Fuyons... Mieux vaut mourir de froid...". Le voilà qui s'évanouit. Au moins il ne hurle plus.
Après un long moment, les hommes ressortent des galeries et nous invitent à nous y abriter. Ils restent effacer les traces et calfeutrer l'entrée. Les parois sont rocheuses et tapissées de sigles. Le vieillard se réveille et se remet à hurler : "La bête ! ... Les profondeurs ! Partez ! Fuyez !" Il manque de s'évanouir à nouveau. D'un geste vif, il s'enfonce une lame dans l'estomac. Mes dieux quelle folie ! Le silence se fait. Chacun semble douter, et même s'il était un fou, son geste nous plonge dans une peur saisissante. Nous devons avancer malgré tout. A mesure que nous progressons, les galeries s'élargissent et les parois deviennent terreuses. Nous trouvons des racines et des insectes comestibles. Au moins, nous pouvons nous nourrir. Je n'ose pas le dire à voix haute, mais je crois que nous sommes perdus. Tous ces couloirs se ressemblent et il me semble même que nous tournons en rond. D'avoir mal mangé durant longtemps, beaucoup ont les gencives gonflées et la douleur leur donne du mal à mâcher. Je pense que nous descendons dans le pied de la montagne car il commence à faire bon. Nos couvertures ne sont plus nécessaires pour nous tenir chaud. Mon rapace parvient à déployer ses ailes. Au sein du groupe, le moral semble revenir un petit peu. Pour la première fois depuis des jours, j'ai de l'espoir. J'en vois même sourire par moment.

Dans ces galeries, nous perdons la notion complète du temps : plus de jours ni de nuits. Les parois argileuses prennent une couleur rougeâtre. Loin de nous rassurer, des os rongés jonchent maintenant le sol. Il fait de plus en plus chaud. Nous arrivons dans une sorte de sas. Là, devant nos yeux, une immense caverne dont on ne voit pas les parois s'étend dans l'horizon. La hauteur est telle, qu'il semble ne pas y avoir de plafond. De larges colonnes pierreuses se dressent ça et là pour tenir l'édifice. Un puissant écho nous renvoie nos paroles et les hommes, pour s'amuser, se hurlent à eux-mêmes des histoires pour rire. Nous avançons toujours, mais perdus dans cet océan de vide, nous ne savons plus où nous allons.

Soudain, un bruit rocailleux et métallique gronde dans le lointain, il semble provenir de devant, de derrière, de partout ! Il éclate nos tympans par son intensité. Une lumière chaude se fait voir au loin. On distingue un point noir.

Dieux aidez-nous ! C'est un démon ! Un titan de flammes ! Ce lui de la légende ! Nous courrons nous cacher derrière les colonnes. Maudits soient ces crétins qui par leurs cris ont éveillé la bête ! Ô Geb, aide-nous ! Olann savait, le vieux, il connaissait l'histoire. Noshua sauve-nous ! Renvoie cette créature infernale aux entrailles de la terre ! Mes dieux, ça ne peut être vrai, il ne peut exister. Ancêtres ! Il se rapproche, j'ai peur, je suis terrorisé, les larmes me coulent machinalement des yeux.
Il se déplace à grande vitesse. Il vole. On distingue ses ailes et cette envergure colossale. Il vole à la manière d'une chauve-souris. Voilà qu'il se pose et se dresse au milieu des colonnes. Jamais ce géant ne sera terrassé, il semble pouvoir détruire le monde à lui seul. Sa peau rouge cramoisi, épaisse comme de la corne crache de longues flammes. Des crevasses immenses sculptent son torse rocailleux. Ses mains de titan portent d'immenses griffes, brunes comme de la terre cuite. Une armure recouvre ses jambes, une autre ses épaules. Des pics de fer courbés, rougeoyant sous les flammes lui confèrent une puissance imposante. Qui a bien pu forger de telles pièces d'armurerie ? Des liserets brillants dessinent des symboles sur ces pièces forgées.
De longues ailes d'un rouge très foncé s'étendent depuis son dos. Elles sont montées de larges bras de corne au bout desquels se dressent des pointes aiguisées. Un fin tissu crevé et décharné se tend entre ces bras et donne à ces ailes des airs de voiles trouées d'un vieux vaisseau fantôme errant vers l'infini. Et chacun des battements, si infime soit-il, repousse tous les corps et soulève les pierres.

Et seigneurs ce visage ! Cette horreur démoniaque ! Ô laideur infernale ! Quel est ton créateur ? D'une figure terreuse, même rocheuse, s'échappent deux cornes au niveau des mâchoires et deux autres sur le haut du crâne recourbées sur elles-mêmes, elles sont nervurées depuis la base jusqu'à la pointe. Des dents acérées sortent d'une large bouche dont la langue est noire et fourchue. Au dessus, deux gouffres servant de narines crachent des nuages de fumée anthracite. Des crevasses profondes semblent plisser cette face rigide et grimaçante comme un masque de foire. Et deux grands yeux à demi-fermés scintillent comme des torches enflammées, brillent d'une force maligne, animent le monstre d'une hargne féroce.

En quelques secondes, il flaire notre trace et souffle une boule de flammes qui brûle trois des nôtres. Mon tour approche, je n'ai que peu d'instants. J'envoie ce parchemin, récit de notre histoire par la serre de mon oiseau en espérant qu'il vous gardera bien de venir en ces lieux. Vole mon bel ami ! Conte notre légende au monde !"

Et ça :
 
 
Citation:
 A l’heure où les dieux créèrent le monde, il n’y eu rien de plus horrible, de plus terrifiant et de plus dangereux que ce démon impitoyable. Mennog le seigneur du mal, fils des ténèbres impétueuses, grava un bien sombre épisode de notre histoire.

A la seconde décade après la création du monde, Mennog, jaillit des vases troubles de la terre. Ce monstre gigantesque, capable de voler et de nager détruisait tout sur son passage. D’une longueur infinie, il était un mélange de Léviathan et de dragon. Ce démon aux yeux noirs déplaçait derrière lui l’obscurité. Capable de déchaîner les ombres d’un seul souffle, il envoyait les hommes au pays des songes sans même que ceux-ci n’aient pu le regarder. Aucune attaque, aucun sort ni aucun élément ne pouvait l’atteindre. Il parcourut les terres, les mers et les airs en décimant chaque espèce et chaque race d’êtres vivants.

Lorsqu’il eut tout dévasté, les seigneurs du firmament, les dieux, s’unirent afin de chasser Mennog de leurs cauchemars. Le monstre terrassa plus de la moitié des dieux. Ils tombaient les uns après les autres des morsures ou du souffle meurtrier de la créature infernale. Même les dieux ne parvenaient pas à blesser le monstre. Enfin, une déesse du nom de Sakia, s’avança devant Mennog. Mais elle ne résista pas longtemps, et alla s’écraser contre les écailles rocheuses du démon. Sentant venir son dernier souffle, elle sortit sa flûte, son instrument favori. Elle en jouait depuis son enfance, cherchant l’air qui parviendrai à l’émouvoir. Cette fois, elle joua si bien, qu’elle se mit à pleurer. Mennog, lorsqu’il entendit l’air de flûte, poussa un cri de douleur effroyable. Un liquide noir jaillit de son corps à travers ses écailles. Il tomba alors dans la vase d’où il était arrivé, et s’enfonça dans les profondeurs. Au fil des millénaires, la roche recouvra son corps endormit. Afin que le seigneur des ténèbres reste endormit, Sakia fut envoyée dans les profondeurs, condamnée à jouer le même air jusqu’à la fin des temps. Ses larmes remplirent les cratères creusés au plus profond de la roche et formèrent les océans. C’est ainsi que l’on peut entendre le sifflement d’une flûte lorsqu’on touche le fond de l’océan.

Mennog, endormit, parvint à libérer de ses cauchemars sa vaste et diabolique progéniture. Durant près d’un millénaire, il engendra quelques unes des créatures les plus terrifiantes que notre monde ai porté. En espérant que ses héritiers parviendraient à le libérer pour qu’il puisse prendre sa vengeance et anéantir à jamais le panthéon des dieux.

Enfin, la fille de Sakia, au souffle apaisant, apprit l’histoire de sa mère. Voulant poursuivre ce que sa mère avait commencé, elle siffla le même air que Sakia juste au dessus de l’océan. Les cauchemars de Mennog furent stoppés et dès lors, plus aucune créature infernale ne pu sortir de son imagination. Sakia se lia avec ses larmes et se changea en eau ; sa fille, pour se rapprocher d’elle, se lia avec son souffle et se changea en air. Ainsi, la mère et la fille pouvait vivre en paix réunies, portant le même fardeau grâce à la même passion : continuer à jouer pour protéger le monde du plus puissant démon qui lui ai été donné de voir.

Le premier fils de Mennog se nomma Glebba. Il était un immense taureau, au corps recouvert d’écaille et dont la queue se terminait en nageoire. Sur son dos avait poussée une large crinière épaisse et blonde. Chacun des poils de cette crinière était imprégné d’un poison capable de tuer un homme en quelques secondes. Son crâne, orné de deux gigantesque cornes acérées, était plus dur que la roche d’une montagne. Mais ses deux yeux d’un rouge vif, ne lui permettaient pas de voir et le rendaient aveugle.

Mennog envoya son fils sur Terrock-Sforza. En quelques jours, la région fut dévastée sans la moindre opposition pour le monstre taureau. Il plongea alors dans l’océan pour rejoindre Guargandir. Lorsqu’il y parvint, il recommença à charger tout ce qui se dressait devant lui. Cependant, les hommes décidèrent d’arrêter la créature. Des armées entières furent décimées et il semblait impossible de pourfendre Glebba.

Un enfant dont les parents avaient été écrasée sous les immenses pattes du monstre, se mit en tête de se venger. On le surnommait Latel. Après avoir longtemps cherché une ruse afin d’éliminer le titan, il se plaça devant le plus grand volcan de son île. Là, il chanta le plus fort possible durant trois jours et deux nuits. Au crépuscule du troisième jour, Glebba, alerté par le chant de l’enfant, arriva sur les lieux. N’écoutant que sa rage, il chargea l’enfant à toute vitesse. Mais ses yeux l’empêchèrent de distinguer le volcan et il alla s’écraser dans le flan de celui-ci. La lave brûlante éclaboussa toute la contrée aux alentours. Glebba se retrouva entouré par le magma. Il se noya alors dans les flammes étincelantes de l’oubli.

Seules ses cornes survécurent à l’assaut de la lave. En guise de victoire, on les érigea au sommet de la plus haute tour de du Zahil.

Latel, l’enfant prodige qui avait tué le monstre, vit son âme lui revenir, grâce à la pitié d’une déesse. En guise de récompense, les dieux lui accordèrent aussi le don de ne pouvoir mourir que de la main d’une autre créature. L’enfant, en quête d’aventure, quitta sa région et alla parcourir le monde du Zahil.

Mennog engendra ensuite Lannet, sa fille. Une créature aux multiples visages. Un mélange de Lionne, de Vipère, de Chèvre et de multiples autres espèces animales. Une créatures dégageant une odeur putréfiante ne possédant aucun odorat. Car aucun des fils de Mennog ne pouvait cumuler tous ses sens.

Lannet posa ses griffes sur Snyade, avec le noir dessein d'engloutir définitivement le monde. Mais prévenus par la destruction qu'avait occasionné Glebba, les hommes avait élu un combattant puissant, destiné à éliminer la créature. Cet homme se nommait Gaor. Il s'entraina nuit et jour durant près de trois décades. Lorsque Lannet fut arrivé sur une vaste plaine, Gaor saisit sa hache et se dressa devant le monstre. Commença alors un combat interminable. La lionne cracha une fumée verdâtre toxique pendant trois jours sur son adversaire. Gaor se débattant comme un animal, ne se laissa pas impressionner.

Après cinq jours de combat acharné, les deux combattants ne s'était toujours pas départagés. Lannet avait des entailles profondes sur le corps et avait un oeil crevé. Gaor avait perdu son bras gauche dans la bataille et tenait à peine debout à cause de l'épuisement. Mennog, dans un dernier sursaut, conféra à sa fille le pouvoir de tuer son ennemi d'un simple cri. La créature se mit alors à hurler comme jamais. Le hurlement se fit entendre jusqu'à Guargandir. Gaor, sachant que sa dernière heure arrivait, se rua sur son ennemie et lui planta sa hache dans le cou. La créature se vida alors de son sang et engloutit la plaine qui se transforma en un marais. Gaor, qui s'était sortit du torrent de sang, vint s'écrouler devant la porte de sa maison. Il lâcha ses derniers mots à son fils : "Gaoll, mon fils, prend avec toi ma hache, rappelle toi pourquoi ton père s'en est allé et jure de combattre ces monstres jusqu'à ton dernier souffle".

Gaoll s'entraîna dès lors chaque jour qu'il vécu afin d'honorer la mémoire de son père, attendant son heure pour inscrire à son tour son nom dans l'histoire.

Seconde fille de Mennog, Lamia, était une sorte de serpent de mer dont la chevelure était composée de couleuvres. Sa peau visqueuse et brillante éclatait d'un bleu indigo indétectable en milieu aquatique. Sa voix rocailleuse et métallique dégageait un son atroce capable de faire écrouler les montagnes. Ce chef d'oeuvre de l'horreur ne poursuivit pourtant pas son périple bien loin. Elle fut déposée dans l'océan que l'on nomme aujourd'hui Palasique : une grave erreur de Mennog que ses ennemis n'avaient pas oublié.

Car cette étendue de vide était le royaume de la déesse Sakia, celle qui avait combattu Mennog. Or la déesse n'avait pas l'intention de laisser une telle injure se produire. Elle supplia les autres dieux de lui rendre son apparence de déesse, le temps de combattre la fille de Mennog. Les dieux, après une longue délibération, acceptèrent. Sakia redevint alors la déesse qu'elle était autrefois. L'eau, en laquelle elle s'était transformée, disparu de la surface du monde. Lamia, ne pouvant pas vivre sans eau, se dessécha lentement et finit par mourir étouffée après des jours et des jours de souffrance.

Mais si la créature infernale ne pouvait vivre sans eau, les hommes ne le pouvaient pas non plus. Ainsi, pendant la période où Lamia mourrait à petit feu, l'humanité vécu au ralentit, survivant au moyen de quelques fruits et plantes contenant quelques gouttes d'eau. Mais plus des trois quarts de la population humaine disparut à cause du manque d'eau. La population fut décimée. Jamais on eut rencontré plus de veuves et d'orphelins. Les dieux, dont la colère ne pouvaient être apaisée du fait de cet échec, ne rendirent pas la vie à tous ceux desquels ils avaient entraîné la mort. Et ainsi, malgré la mort de Lamia, ce fut une victoire pour Mennog. Et Sakia, considérant qu'elle avait échoué dans la tâche, reprit son apparence aqueuse, remodela les océans, et jura d'abreuver les hommes jusqu'à la fin des temps pour se racheter de son erreur.

Voilà pourquoi les pluies tombent aujourd'hui en abondance sur la terre du Zahil, abreuvant les hommes et hydratant la terre qui nous fournit notre pain ; et voilà pourquoi c'est ainsi que les choses iront jusqu'à la fin des temps. C'est par l'erreur d'une déesse que nous vivons avec l'assurance de ne jamais manquer de rien.



Voilà, faut changer les lieux biensur qui correspondent pas pour Ysaltha mais si les histoires peuvent vous aider... J'vous en prie allez-y c'est gratuit :ok:



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Keldae
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MessagePosté le: Mer 13 Mai - 15:13 (2009)    Sujet du message: Background

merci beaucoup, heyr, ton aide est tres appreciée de l'equipe d'administration ^^



(Admin en chef ^^)
L'océan berce mon esprit, ma hache berce mes ennemis...


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